Événement pour tous·tes
Le BATTLE DU CHAOS, dont la première édition a eu lieu en juin 2022, est un événement de danse hip-hop organisé par la compagnie Free Styles, direction Moncef Zebiri, avec l’animation musicale de DJ Greezly en partenariat avec la Demeure du Chaos.
Ce battle se déroule donc dans l’un des lieux les plus atypiques et originaux de la région : la Demeure du Chaos, un musée d’art contemporain à ciel ouvert situé à Saint-Romain-au-Mont-d’Or, à quelques kilomètres de Lyon. Ce site, composé de 6300 œuvres et connu pour son atmosphère apocalyptique, est un lieu parfait pour fusionner art urbain et danse hip-hop, créant ainsi une expérience inédite et immersive pour les participant·es et le public.
Le battle est gratuit et ouvert à tous·tes. Déroulé :
Un jury composé de professionnels est chargé de désigner les gagnant·es de la journée.
Battle du chaos #3 — 16 juin 2024
Direction artistique : Moncef Zebiri / Cie Free Styles
Musique : DJ Greezly
En partenariat avec la Demeure du Chaos – Musée l’Organe
Photos : © Tony Noël
Pièce pour 8 danseurs
Les danseurs de la compagnie Tie Break, issus du groupe emblématique Pockemon Crew (le groupe de battle le plus titré au monde), passent le cap pour créer un spectacle à leur image : généreux et sincère.
Pendant près de vingt ans, ils ont sillonné le monde. Leur vie a été rythmée par l’intensité des tournées internationales. Les halls et les chambres des hôtels ont été comme un second foyer. C’est là que toutes les discussions et débats commençaient entre eux. Ainsi est née Lobby, une revue, une forme de comédie musicale aux inspirations jazzy mettant en scène les moments de vie dans ces luxueux hôtels. Les sketches à la fois comiques et insolites se succèdent, rythmés par les rencontres, les préjugés, le rôle des concierges, des réceptionnistes, en passant par le room service et les chambres, sans oublier les clients et leurs exigences. Cette revue qui met en valeur la singularité et la virtuosité de chacun, tout en gardant le plaisir collectif, nous offre un formidable divertissement. Jubilatoire !
Interprètes et chorégraphes depuis 2006, nous prenons un nouvel envol avec notre première pièce, Lobby, marquée par notre signature mêlant prouesses techniques et énergie qui sont l’essence même du breakdance. En sillonnant le monde au cours de nos tournées internationales, nous avons fait des hôtels notre second foyer.
Les situations décrites dans Lobby, à la fois comiques et insolites, révèlent la vie dans ces grands hôtels : les rencontres entre personnel (room service, réceptionniste, groom…) et clientèle, le quotidien dans les chambres, dans les halls, dans les ascenseurs… Nos huit personnages, singuliers et complémentaires, évoluent dans une comédie musicale hip-hop revisitée et inspirée par les danses afro-américaines.
Notre écriture chorégraphique, basée sur la performance technique et acrobatique, allie témérité, audace et jeux de scène et permet la mise en valeur de la virtuosité de chacun d’entre nous. Lobby est une forme de comédie musicale aux inspirations jazzy. Touchés par le registre de la célèbre Nina Simone et par les valeurs fortes véhiculées de cette artiste militante des droits civiques, nous avons choisi d’illustrer notre spectacle par sa musique.
Entrez dans le rythme effréné d’un hall d’hôtel où chaque catastrophe se dénoue dans les airs, où la moindre maladresse est prétexte à performance et où tout nous emporte dans une énergie radicalement positive. Trop rare pour s’en priver ! Prouesses, dynamisme, poésie des gestes, sont à découvrir dans Lobby.
— Moncef Zebiri / Tie Break
Chorégraphie : Tie Break
Danseurs : Moncef Zebiri, Nagueye Mahmoud, Patrick M’bala Mangu, Rémi Michault, Wassim Beriss, Farès Baliouz, Constant Bankoué en alternance avec Nilton Martins
Scénographie : Daniel Fayet
Costumes : Nadine Chabannier
Lumières : Xavier Lazarini
Son et musique originale : Arthur Caget
Regard extérieur : Johan Lescop
Régie générale : Georges Fagbohoun avec Bernard Clerc
Régie lumières : Mustapha Delli avec Yannick Dussoyer
Régie son : Georges Fagbohoun avec Bernard Clerc
Coproductions : Scène Nationale de Sète et du Bassin de Thau (Sète) Soutiens : Ville de Rillieux-la-Pape, Playground (Rillieux-la-Pape), Ville de La Tour-du-Pin, Dyptik (Saint-Étienne)
Aides : DRAC Auvergne-Rhône-Alpes (Lyon), SEPR (Le Pontet)
Photos : © Tony Noël
Durée : 50 min
Pièce pour 7 danseur·euses
Classe sick est une pièce pour sept interprètes : deux danseuses et cinq danseurs, représentant un groupe de collégien·nes en sortie scolaire dans un château. Élève modèle, prodige, dissipé, discret et rêveur, professeure sur les nerfs ; tous les personnages ont leur particularité, leur caractère et un style de danse bien à elles·eux. La diversité des styles présentée reflète la mixité des danseur·euses au plateau. Ainsi se mêlent danse classique, break dance, locking et même foot freestyle.
À travers une forme de chorégraphie très démonstrative, la pièce caricature de façon humoristique, la monarchie française et tourne en dérision la visite de ces élèves dans ce château. Le public est invité à se plonger dans la vision que les protagonistes se font de la culture et de l’Histoire de France. La pièce soulève la question d’identification à cette Histoire qui visiblement, leur paraît éloignée.
Sur le plateau, un immense lustre inspiré de la galerie des glaces de Versailles sert d’agrès aux danseur·euses qui usent de toute sorte de techniques pour rendre cette scénographie spectaculaire.
Né d’une anecdote de jeunesse lors d’une sortie scolaire, ce spectacle reflète l’état d’esprit de jeunes qui ont du mal à s’approprier l’Histoire de France de par leurs origines, couleur de peau ou culture. En effet, mon souhait est de caricaturer la période de la monarchie française en mettant en scène des personnages atypiques contemporains à la rencontre de leur histoire dans un château.
Les Indes Galantes, grand classique de Rameau est revisité avec des sonorités actuelles. Pour la chorégraphie, j’ai fait le choix d’une danse hip-hop démonstrative, basée sur une haute technicité et des performances acrobatiques qui frôlent le nouveau cirque, le tout mêlant humour et comédie.
Afin de plonger le spectateur dans cet univers baroque, il me semblait naturel de me tourner vers les caractéristiques scénographiques de cette période : un lustre gigantesque, des dorures et des grands rideaux rouges.
Je vois cette création de la compagnie Free Styles comme un grand show chorégraphié, à la fois léger, divertissant et accessible au grand public. Mon envie est de rendre cette pièce fédératrice et de tenter de réconcilier la jeunesse avec une culture qui lui paraît si éloignée.
— Moncef Zebiri
Chorégraphie : Moncef Zebiri
Danseur·euses : Florie Mongrédien, Joël Sossavi, Maïlys Dumas, Rémi Michault, Maxime Vicente, Wassim Beriss
(en alternance avec Nouari Hamadou), Wiwi Freestyle
Scénographie : Moncef Zebiri et Mustapha Delli
Construction décors : Compagnie Les Mères Tape-dur
Création son : Arthur Caget et Constant Bankoué
Création et régie lumière : Mustapha Delli et Valentin Nantas
Régie plateau : Bernard Clerc et Leslie Morales
Production : Léa De Saint Jean
Coproductions : Initiatives d’Artistes en Danses Urbaines, Fondation de France, La Villette, Paris 2020, Ville de Rillieux-la-Pape, Théâtre de Cusset, Centre chorégraphique national de Rillieux-la-Pape, direc-
tion Yuval Pick
Soutiens : Pôle en Scènes (Bron), Théâtre de Tarare, Maison du Peuple (Pierre-Bénite)
Mécènes : Cash Converters, Duvarry Developpement
Photos : © Tony Noël, Yann Crayssac, Julie Cherki, Caroline Detrez
Durée : 50 minutes
Pièce pour 5 danseurs
Pour cette pièce pour 5 interprètes (4 danseurs hip-hop et 1 foot-freestyler), qui mêle danse hip-hop et foot freestyle, Moncef Zebiri souhaite plonger le spectateur dans l’ambiance qu’on peut retrouver en entraînement et dans un stade de foot.
Pour la danse, Moncef Zebiri passe par différents styles de danse hip-hop qui se mêlent au mieux avec la technique du passinho : top rock, house, breaking. Les danseurs seront amenés à user du ballon, le freestyler sera quant à lui amené à apprivoiser la technique hip-hop, afin que le public ne soit plus à même de différencier les danseurs du freestyler. La performance et la technique seront mis en avant dans la danse, pour se rapprocher de ce que l’on ressent lors des matchs de football. Des ensembles vibrants et musicaux, des instants empreints de poésie, ou des prouesses techniques de break et freestyle : cette pièce, à la fois physique et chaleureuse, déploie une diversité de rythmiques au plateau pour séduire le plus grand nombre.
« Joga bonito » en Portugais signifie « joue bien ». Et ce sont bien ces prouesses techniques et sportives vécues comme des enchantements qui portent les espoirs des peuples et des nations.
J’ai pensé [cette] création comme une grande célébration populaire entre art et sport. Renouant ainsi avec les origines spectaculaires des jeux scéniques, j’ai imaginé un spectacle alliant la danse et le football.
Je me suis inspiré des danses urbaines brésiliennes, notamment du passinho qui signifie « petits pas ». Il s’agit d’un mouvement culturel né dans les favelas de Rio dans les années 2000. Ce phénomène a connu une impulsion récente, notamment grâce aux vidéos postées sur les réseaux sociaux. Techniquement, la danse du passinho consiste en des mouvements rapides des hanches et des jambes. Elle s’est au fil de du temps inspirée des mouvements du Frevo, mais également du funk, de la samba, du break. Depuis le mois de juin 2018, le passinho est reconnu Patrimoine culturel de Rio de Janeiro…
Inclure cette technique de danse dans mon spectacle permet de faire transfigurer le sport en beauté et en virtuosité. Les mouvements du corps et des pieds, s’ils rappellent le football, n’ont plus besoin de ballon, ils existent pour eux-mêmes dans la beauté de leur exaltation. C’est une sorte de moment de grâce ou l’athlète comme le danseur, rendus au jugement du public, s’exercent à la prouesse et façonnent leur propre gloire.
Aussi, je convoque sur le plateau 5 danseurs, dont 1 freestyleur, qui évolueront dans cette gestuelle mêlée à l’esthétique qui me porte depuis toujours : le breaking, avec toutes ses déclinaisons (footwork, toprocks et powermoves).
J'ambitionne de repenser complètement l’espace scénique : briser le quatrième mur, convier le public à être acteur de la pièce et favoriser une interactivité entre la scène et les spectateur·trices.
Annihilant les classes sociales, le football, comme la danse véhiculent des idéaux fraternels, convoquent un public collectif et des émotions unanimement vécues au même moment. Dans une dimension cathartique, mais aussi civique et humaniste, les stades comme les théâtres ont toujours re-dessiné les contours du monde. Un monde autre auréolé par le partage et le sens de la fête, loin de l’élitisme académique et des codes culturels.
— Moncef Zebiri
Chorégraphie : Moncef Zebiri
Danseurs : Yoann Thomas (Juvenil), Noussair Ben Abdoul (Boosti), Rémi Michault, Estanis Radureau
Freestyler : Lubin Loquais
Arrangements musicaux et création musicale : Senka & DJ Greezly
Création lumière : Jean-Yves Desaint-Fuscien (JUANITO)
Production : Léa De Saint Jean
Coproductions : Commune d’Albigny-sur-Saône, L’Esplanade du Lac (Divonnes-Les-Bains), Auditorium de Seynod (Annecy)
Soutiens : DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, Région Auvergne-Rhône-Alpes
Accueils en résidence : Playground (Rillieux-La-Pape), L’Échappée (Rillieux-la-Pape), Théâtre de Cusset (Cusset)
Photos : © Thierry Clergue
Durée : 50 min
Cie Relevant X La Fougue
La Fougue et la compagnie Relevant présentent une étape dans la création de SLAM TOUR. Issus de la scène hip-hop lyonnaise, les deux collectifs unissent leurs forces au CCNR pour donner vie à une forme artistique inédite, à la croisée de leurs univers. Slam Tour, c’est une célébration de la culture hip-hop, une invitation à la rencontre et à l’expression, où chacun·e est le·la bienvenu·e !
Le collectif La Fougue et la compagnie Relevant évoluent depuis plusieurs années au sein de la même scène hip-hop lyonnaise, où leurs chemins se croisent régulièrement. Cette proximité a progressivement construit une relation forte fondée sur le respect du travail de chacun et une implication dans leurs projets respectifs. Leurs envies et leurs valeurs se rejoignent naturellement, ce qui les a conduits à initier une première collaboration en 2022 à travers des Block Party, moments festifs et fédérateurs où la culture hip-hop s’exprime pleinement.
Aujourd’hui, les deux collectifs imaginent ensemble SLAM TOUR, création mêlant danse et musique live, portée par une vision artistique commune. Le projet vise à faire émerger une forme inédite et innovante, à la croisée de leurs univers respectifs, tout en mettant en lumière les talents locaux. Pour eux, l’art est un espace d’expression, mais aussi une invitation à la découverte et à la rencontre. Ils souhaitent créer de véritables “moments de vie” où chacun·e est le·la bienvenu·e.
Leurs approches, bien que différentes, sont complémentaires. La cie Relevant, collectif de cinq chorégraphes et interprètes lyonnais, s’est structurée autour d’une forte cohésion artistique issue d’un parcours de formation partagé, et défend des valeurs de diversité, de communauté et d’expression identitaire. La Fougue, fondée par cinq artistes pluridisciplinaires passionnés, propose des événements qui célèbrent la culture hip-hop dans toute sa richesse : battles, jam sessions, expositions… Le collectif fait de l’authenticité et de l’accueil inconditionnel ses moteurs.
En réunissant leurs énergies et leurs sensibilités, ils cherchent à inventer une forme artistique singulière, vivante et engagée : le projet Slam Tour est le fruit de cette volonté commune de créer autrement, en mêlant exigence artistique et esprit de partage.
Étape de création de SLAM TOUR
Première à la Biennale de la danse de Lyon
27 septembre 2025, 20h — Les Grandes Locos, Oullins
→ Infos & réservations ici.
Création et chorégraphie : CIE RELEVANT avec Marwan Kadded, Freddy Madodé, Jerôme Oussou, David Walther, Karym Zoubert et LA FOUGUE avec Indy Belmounes, Brian Kpadja, Léo Tardieu, Joël Sossavi, Aisi Zhou
Création et musique live : Wilfrid Haberey
Complices : 11 danseur·euses de ID Formation + 3 musiciens en cours de recrutement
Coproduction : Centre chorégraphique national de Rillieux-La-Pape (la compagnie Relevant a été artiste associée au CCNR sous la direction de Yuval Pick, de 2022 à 2024, dans le cadre du dispositif soutenu par le ministère de la Culture et de la Communication)
Accueils en résidence : Centre chorégraphique national de Rillieux-La-Pape, Pôle en Scènes/Centre chorégraphik Pôle Pik, Bizarre ! La Machinerie Vénissieux, Maison de la danse de Lyon
Soutiens : DRAC Auvergne Rhône Alpes, Région Auvergne Rhône Alpes
Photos : Julie Cherki
Avec Ad Libitum, Simon Le Borgne et Ulysse Zangs proposent une performance où danse et musique live dialoguent pour interroger notre rapport au corps et à l’acte de création.
Sur scène, le chorégraphe-danseur se confronte à des formes rigides, symboles des carcans sociaux et identitaires, qu’il déconstruit peu à peu pour révéler un corps en perpétuelle métamorphose. Face à lui, Ulysse Zangs compose en direct, passant de la batterie au synthé ou à la guitare électrique, tissant un paysage sonore en constante interaction avec la danse. L’écoute mutuelle entre les deux artistes devient le moteur d’une performance cyclique : chaque chute ouvre la voie à une renaissance, chaque mouvement résonne comme une pulsation de vie. Ad Libitum, littéralement « à volonté », célèbre la vulnérabilité et la liberté, explorant ces moments où l’on doit se réinventer pour mieux s’incarner. Une expérience vibrante et instinctive qui invite les spectateur·rices à ressentir l’intensité du changement.
Ad Libitum est programmée dans le cadre de New Voices / Biennale de la danse 2025.
Simon Le Borgne
Simon Le Borgne est danseur et chorégraphe basé à Paris. Il commence sa formation à l’École de Danse de l’Opéra national de Paris en 2005 et est engagé dans la compagnie en 2014. Il est promu sujet en novembre 2019. Il interprète des pièces de Maguy Marin, Merce Cunningham, Jiri Kylian, Ohad Naharin et Hofesh Schechter et participe aux créations de Season’s Canon et Body and Soul de Crystal Pite, Play d’Alexander Ekman, The Male Dancer d’Ivan Perez, Faunes de Sharon Eyal et Cri de Coeur d’Alan Lucien Oyen. En parallèle, il développe des projets de création depuis 2018. Il a créé en collaboration avec Marion Barbeau La Fille du Fort, pièce in-situ pour le Fort d’Aubervilliers. Depuis 2021, il travaille avec Yohana Benattar et Hanga Toth au sein du projet Nos Gestes, Nos Soins, et à l’élaboration d’une performance documentaire autour des gestes de soins de personnes ayant une maladie chronique ou un handicap. Pour la saison 22/23, il est accompagné par Le Gymnase CDCN pour son projet de création Mue.
Ulysse Zangs
Ulysse Zangs est un artiste, compositeur, musicien et danseur. Il développe son art à la croisée des chemins du son et du mouvement. En tant que danseur, il est diplômé de l’École de Danse de l’Opéra national de Paris et de la Palucca Hochschule für Tanz, avant d’intégrer en 2015 la Dresden Frankfurt Dance Company où il reste quatre saisons. Il danse des pièces de Jacopo Godani, William Forsythe, Rafael Bonachela. En tant que compositeur, musicien, il signe des compositions pour des pièces de danse et a commencé à explorer son approche musicale liée au mouvement depuis plus d’une décennie en collaborant avec différents artistes tels que Ersan Mondtag, Alt.Take, Gustavo Gomes, Michael Ostenrath, Simon Le Borgne, entre autres.
Distribution
Chorégraphe : Simon Le Borgne
Compositeur : Ulysse Zangs
Interprètes : Simon Le Borgne, Ulysee Zangs
Lumière : Iannis Japiot
Regards Extérieurs : Émilie Leriche, David Le Borgne, Philomène Jander
Production déléguée : Le Gymnase CDCN Roubaix – Hauts-de-France
Coproduction : Centre Chorégraphique National de Rillieux-la-Pape – direction Yuval Pick dans le cadre du dispositif Accueil-Studio, La Briqueterie CDCN Val-de-Marne, L’Espace Pasolini – Valenciennes, Compagnie SLB, Danse Dense avec un accueil en résidence au Théâtre de Vanves – scène conventionnée d’intérêt national / action financée par la Région Île-de-France
Mécénat : Les Partageurs
Soutien : DRAC Hauts-de-France – Ministère de la Culture, Festival De l’impertinence – Sète
Durée : 55 min
Crédit photo © David Le Borgne
Dans cette pièce pour trois interprètes, les gestes issus du sport sont détournés, réinvestis, ralentis, jusqu’à faire apparaître leur contre-forme chorégraphique.
Plongés en immersion dans des espaces sportifs, les artistes de Contre-forme ont observé, analysé, puis extrait la matière sensible de trois disciplines : natation, saut et combat. Ils en retiennent des fragments d’actions détachés de toute finalité, des gestes orphelins de performance. Ici, les sauts ne quittent plus le sol, les nages n’ont plus d’eau, et les corps se livrent à un duel vidé de toute opposition. L’axe gravitaire vacille, le milieu disparaît. Une danse s’invente dans l’intervalle, là où l’on ne regarde jamais : entre l’élan et l’envol, entre l’impact et le repli. Chaque mouvement devient souvenir, mémoire, empreinte. Au creux de cette “vallée” entre sport et danse, Contre-forme façonne une esthétique minimaliste et modulable, portée par une scénographie en filets, cordes et lignes, aussi légère qu’adaptable. Une œuvre mobile et non invasive, pensée pour tous les terrains, qui fait du vide et de l’absence de performance une forme nouvelle de présence.
Contre-forme est programmée dans le cadre de New Voices / Biennale de la danse 2025.
Marie Orts
Marie Orts est artiste chorégraphique, chercheuse en danse et notatrice Laban. Diplômée du Centre national de danse contemporaine en 2011, elle a été/est interprète pour chorégraphes : Dominique Brun, Olivia Grandville, Emmanuelle Huynh, Sylvain Prunenec, Béatrice Massin, Faustin Linyekula, Toméo Vergès, Arthur Eskenazi et Jennyfer Lauro-Mariani, Madeleine
Fournier et pour le compositeur interprète rA.
Elle assiste David Wampach, Dominique Brun et Mathilde Rance pour différentes créations et compose la chorégraphie de la pièce de théâtre Soulèvement(s), avec et par Marcel Bozonnet, Valérie Dréville et Richard Dubelski. La transmission étant au cœur de ses préoccupations, elle participe à la coordination des actions culturelles de la compagnie des Porteurs d’ombre (Dominique Brun) et devient enseignante à l’École supérieure d’art de Clermont Métropole. Au sein de l’association Acacia, elle développe des projets de création et de transmission à partir des outils de notation et d’analyse du mouvement de Rudolf Laban.
En 2024, avec Roméo Agid et Talia de Vries, elle est lauréate du dispositif Artistes & Sportifs Associés de la Ville de Paris et du Département de la Seine-Saint-Denis dans le cadre des JO de Paris 2024. Elle crée la pièce Contre-forme, l’édition Les contreformes sportives et la recherche Desport. En 2026, elle créera La pièce à danser à Boom’Structur Centre de développement chorégraphique national en voix de labellisation, dans le cadre d’un nouvel événement biennal.
Création 2024 / pièce pour trois interprètes
Conception : Marie Orts
Collaboration artistique et chorégraphique : Talia de Vries, Roméo Agid
Interprétation : Marie Orts, Talia de Vries, Roméo Agid
Création musicale : Roméo Agid
Scénographie : Goni Shifron
Production et développement : Charles Eric Besnier-Mérand – Bora Bora productions
Production : Acacia
Partenaire sportif : Paris Université Club
Coproduction : l’Atelier de Paris – Centre de développement chorégraphique national ; la Comédie de Clermont Ferrand Scène nationale ; Boom’Structur Centre de développement chorégraphique national en voix de labellisation (Clermont-Ferrand) ; l’Essieu du Batut – Atelier de fabrique artistique ; Mille Plateau Centre chorégraphique national (La Rochelle) dans le cadre du dispositif accueil studio du Ministère de la Culture.
Soutiens : dispositif Artistes & Sportifs Associés de la Ville de Paris et du Département de la Seine Saint-Denis ; revue Cahier de Danse ; L’échangeur Centre de développement chorégraphique nationale (Château Thierry) ; me Centre national de la danse dans le cadre de Canal 2024
Aides : Ville de Clermont-Ferrand (projet) ; DRAC Auvergne–Rhône-Alpes (création)
Durée : 42 min
Crédit photo © Nikolaz le Coq
L’heure du thé est une version courte de la pièce Portraits. Le portrait symbolise une forme de nécessité : celle de saisir une identité fuyante, de la fixer pour la maintenir vivante.
Dans L’heure du thé, Rebecca Journo prolonge cette quête, inspirée par Cindy Sherman, Francesca Woodman ou encore Modigliani, en orchestrant une série de portraits en mouvement. Comme un musée de selfies en perpétuelle instabilité, le spectacle navigue entre instantanés et éternité, entre fiction du soi et éclats d’altérité. Quatre figures se jouent de leur image, face au spectateur comme face au miroir. Elles glissent dans des enveloppes étrangères, se liquéfient, se fragmentent, jusqu’à perdre toute fixité. Le son, issu de matières comme le cristal, l’eau ou le verre, agit comme un révélateur : il modèle l’espace, distord le temps, infiltre les gestes. Du corps virtuel au corps de verre, chaque mouvement devient trace, reflet ou illusion. Sur un plateau frontal, l’adresse devient regard, le seuil devient scène. L’heure du thé invente un théâtre de reflets, où les identités se superposent, s’échappent, se rejouent – et finissent par nous traverser.
L’heure du thé est programmée dans le cadre de New Voices / Biennale de la danse 2025.
Rebecca Journo
Rebecca Journo étudie au conservatoire Trinity Laban à Londres où elle obtient un « BA » en danse contemporaine en 2015. Après ses études, elle travaille pour différentes compagnies (KonzertTheater Bern (Suisse), Brokentalkers (Irlande), Tabea Martin (Suisse) et Michèle Murray (France) en autres.
En 2018, elle crée sa compagnie La Pieuvre en collaboration avec Véronique Lemonnier. Également accompagnées du créateur sonore Mathieu Bonnafous, leur démarche artistique se situe à la lisière de différents médiums entre danse, performance, musique et photographie. Au sein de la Pieuvre, Rebecca Journo crée successivement deux solos qui forment un diptyque, L’Épouse (2018) et La Ménagère (2019) à partir de représentations clichées féminines. Parallèlement, elle travaille à la création d’un trio Whales (2020) qui s’inspire pleinement du chant des baleines. Inspirée par le travail photographique de Véronique Lemonnier sur l’autoportrait, elle signe un quatuor Portrait (2022) qui s’intéresse très concrètement au lien entre mouvement et photographie. Dernière création collective de la compagnie, Les amours de la pieuvre (2024) est un projet d’installation-performance qui visite la symbolique érotico-horrifique de la pieuvre au Japon. Le projet met à l’honneur le geste sonore et pousse plus loin encore le lien inextricable entre composition musicale et chorégraphique autour duquel s’est construite la collaboration entre Rebecca Journo et Mathieu Bonnafous.
Dernièrement, elle intervient également en tant que regard extérieur sur les projets de Nicolas Fayol faire fleurir, de Valentin Mériot Marathon, de Tatiana Gueria Nade Sian et de Tom Grand Mourcel Solus Break.
Conception et chorégraphie : Rebecca Journo
Création en collaboration avec/ interprétée par : Vera Gorbacheva, Rebecca Journo, Lauren Lecrique, Véronique Lemonnier
Création sonore et musicien au plateau : Mathieu Bonnafous
Lumières : Carlos Ramos Son Gonçalo Alegria
Costumes : Silvana Ivaldi
Scénographie : Guillemine Burin des Roziers, Jules Bourret et Rebecca Journo
Création lumière et régie générale : Jules Bourret
Création costume : Coline Ploquin
Regards extérieurs : Raphaëlle Latini, Tomeo Vergès
Production : La Pieuvre (avec l’accompagnement de la cie K622 – Mié Coquempot en 2022)
Coproduction : Paris Réseau Danse, Collectif 12, Les Petites Scènes Ouvertes, Le Gymnase – CDCN Roubaix Hauts-de-France, 3 bis F – Centre d’arts contemporains, Le pôle chorégraphique de Royaumont, L’Échangeur -CDCN Hauts-de-France, CCN de Tours (dans le cadre de l’Accueil studio 2022), La Briqueterie CDCN duVal-de-Marne (dans le cadre de l’accueil studio 2022), Le manège Scène Nationale de Reims
Soutiens et accueils : L’Échangeur – CDCN, Théâtre de L’oiseau-mouche, L’Atelier de Paris / CDCN, Le Regard du Cygne
Avec le soutien du Ministère de la Culture – DRAC Île-de-France, de la Région Ile-de-France et de la Caisse des dépôts
Durée : 30 min
Crédit photo © Maxime Leblan
Un homme, un caillou, un ciel trop bas. Faire Fleurir réunit un danseur, deux musiciens et une scénographie troublante dans un espace contraint où l’on ne peut jamais se tenir debout.
Suspendue à 1,50 m du sol, une toile blanche dessine un plafond de grotte, un ciel opaque, une voûte de silence et d’ombres. Ici, l’humanité se cherche autrement, à quatre pattes. Assis autour de cette caverne sans paroi, le public observe une métamorphose lente, celle d’un corps qui invente de nouvelles postures, de nouvelles manières d’exister. Issu du break, Nicolas Fayol ralentit les gestes, les étire, les rend lisibles et sensoriels. Chaque appui devient un point d’écoute : poing, coude, omoplate, oreille. Dans un paysage de sons et de pierres, entre animalité et enfance, l’homme réinvente son lien au sol. Il piste, respire, effleure et trace, dans un espace-temps suspendu, une trajectoire fragile et sensible. Une danse au ras du monde, qui interroge avec grâce ce que pourrait être un autre futur du corps.
Faire fleurir est programmée dans le cadre de New Voices / Biennale de la danse 2025.
Nicolas Fayol
Nicolas Fayol débute le breakdance dans les années 2000, habitant en plein coeur du Périgord noir, dans un contexte rural et bien loin des viviers de culture hip-hop. C’est tout de suite un travail d’interprète que d’ingérer une culture autant éloignée de la sienne et c’est par un mimétisme enfantin que Nicolas s’initie au breakdance. A 18 ans, il rejoint l’école de danse internationale de danse Jazz Rick Odums où il se forme jusqu’en 2008 aux danses académiques (tout aussi exotiques et étrangères) qu’il intègre sans jugement à son breakdance rural.
À 20 ans, il commence sa carrière d’interprète et traverse des propositions artistiques multiples : pièces de danse contemporaine, théâtre physique, nouveau cirque, théâtre contemporain, plateaux télés ou performances. Il collabore notamment avec Alain Buffard, Sébastien Lefrancois, Guy Maddin, Lloyd Newson, Raphaëlle Delaunay, Yoann Bourgeois, Montalvo-Hervieu, Vincent Courtois, Bruno Geslin, Vania Vaneau. Dernièrement, Christian Rizzo lui a chorégraphié un solo : En son lieu.
En parallèle de son travail d’interprète, dans son garage, dans l’atelier, il travaille l’image, la photographie, la vidéo, il s’entraîne et concourt à des battles hip-hop. En 2009, il remporte dans la catégorie expérimentale Le Juste Debout, battle hip-hop international. Il mène régulièrement des travaux pédagogiques avec différents groupes : collèges, hôpitaux psychiatrique, maison d'arrêt, prison, école de danse, conservatoire, groupe de danse amateur∙ices.
En 2016, à l’invitation de Lilas Nagoya, il cofonde avec Laura Fanouillet le collectif pluridisciplinaire Hinterland au sein duquel il déploie depuis lors son travail de chorégraphe.
En 2017, il crée avec Mehdi Baki le duo Bye-bye myself à Main d’Œuvre - Saint-Ouen. En écho à cette première pièce, il crée en 2021 au Théâtre de Nîmes un second duo avec Mehdi Baki, OHHO. En 2022 est créé TONES&BONES, un répertoire de standards de Jazz pour un saxophoniste, Daniel Erdmann, et un danseur. Pour sa dernière création Faire fleurir (2023), il collabore avec le groupe Mont Analogue et le créateur vidéo Jéronimo Roé.
Chorégraphie et interprétation : Nicolas Fayol
Musique : Mont Analogue, Alex Van Pelt, Ben Lupus
Création vidéo et lumineuse : Chicane Nocturne, Jeronimo Roe
Regards extérieurs : Rebecca Journo, Christian Rizzo
Administration, production, diffusion : Elise Remy et Mélanie Garrabos
Production : Hinterland
Coproduction : Kidderminster Label, La Place de la Danse – CDCN Toulouse, Les Scènes croisées de Lozère – scène conventionnée d’intérêt national – Art en territoire, ICI – CCN Montpellier, Collectif En Jeux, Collectif FAIR-E / CCN de Rennes et de Bretagne, MILLE PLATEAUX – CCN La Rochelle, le Théâtre de Nîmes-scène conventionnée d’intérêt national – Art et Création – danse contemporaine, La Maison – CDCN Uzès Gard Occitanie, Attitude – Montpellier
Soutiens : Drac Occitanie dans le cadre de l’aide au projet, Région Occitanie dans le cadre de l’aide aux projets de création, L’Adami dans le cadre de l’aide à la création Projet soutenu dans le cadre du programme Etape Danse, initié par l’Institut français d’Allemagne – Bureau du Théâtre et de la Danse, en partenariat avec : La Maison, CDCN Uzès Gard Occitanie, Le théâtre de Nîmes-scène conventionnée d’intérêt national – Art et Création – danse contemporaine, La fabrik Potsdam, Interplay International Festival contemporary dance (Turin) en collaboration avec La lavanderia a Vapore / FondazionePiemonte dal Vivo (Piémont) et l’aide de la DGCA – ministère de la Culture et de la Ville de Potsdam Et soutenu par Occitanie en scène dans le cadre de son accompagnement au Collectif En Jeux
Durée : 45 min
Crédit photo © Lucile Corbeille
Faire fleurir met en présence un danseur, un caillou, deux musiciens et tout un climat d’ombres et de lumières dans un espace terriblement réduit en hauteur. Assis tout autour de cette caverne de voiles sans paroi, le public observe un inclinaison imposée vers le sol. Tout se déroule à une hauteur qui ne permet pas à l’homme de s’ériger sur ces deux jambes, debout. Comme dans un endroit souterrain, dans un lieu reclus, secret ou inaccessible, quelques humains se lient à la recherche d’un corps capable de tenir à quatre pattes.
La création Faire fleurir est programmée dans le cadre de La Plateforme 2025.
Nicolas Fayol
Nicolas Fayol débute le breakdance dans les années 2000, habitant en plein coeur du Périgord noir, dans un contexte rural et bien loin des viviers de culture hip-hop. C’est tout de suite un travail d’interprète que d’ingérer une culture autant éloignée de la sienne et c’est par un mimétisme enfantin que Nicolas s’initie au breakdance. A 18 ans, il rejoint l’école de danse internationale de danse Jazz Rick Odums où il se forme jusqu’en 2008 aux danses académiques (tout aussi exotiques et étrangères) qu’il intègre sans jugement à son breakdance rural.
A 20 ans, il commence sa carrière d’interprète et traverse des propositions artistiques multiples : pièces de danse contemporaine, théâtre physique, nouveau cirque, théâtre contemporain, plateaux télés ou performances. Il collabore notamment avec Alain Buffard, Sébastien Lefrancois, Guy Maddin, Lloyd Newson, Raphaëlle Delaunay, Yoann Bourgeois, Montalvo-Hervieu, Vincent Courtois, Bruno Geslin. Dernièrement, Christian Rizzo lui a chorégraphié un solo : En son lieu. En 2024, il était
interprète dans la prochaine pièce de Vania Vaneau.
En parallèle de son travail d’interprète, dans son garage, dans l’atelier, il travaille l’image, la photographie, la vidéo, il s’entraîne et concourt à des battles hip-hop. En 2009, il remporte dans la catégorie expérimentale Le Juste Debout, battle hip-hop international. Il mène régulièrement des travaux pédagogiques avec différents groupes : collèges, hôpitaux psychiatrique, maison d'arrêt, prison, école de danse, conservatoire, groupe de danse amateur∙ices.
En 2016, à l’invitation de Lilas Nagoya, il cofonde avec Laura Fanouillet le collectif pluridisciplinaire Hinterland au sein duquel il déploie depuis lors son travail de chorégraphe.
En 2017, il crée avec Mehdi Baki le duo Bye-bye myself à Main d’OEuvre - St Ouen. En écho à cette première pièce, il crée en 2021 au Théâtre de Nîmes un second duo avec Mehdi Baki, OHHO. En 2022 est créé TONES&BONES, un répertoire de standards de Jazz pour un saxophoniste, Daniel Erdmann, et un danseur. Pour sa dernière création Faire fleurir (2023), il collabore avec le groupe Mont Analogue et le créateur vidéo Jéronimo Roé.
Chorégraphe & interprète : Nicolas Fayol
Création musicales & Interprètes : Mont Analogue, Alex Van Pelt, Ben Lupus
Création vidéo & lumineuse : Chicane Nocturne, Jeronimo Roe
Regards extérieurs : Rebecca Journo, Christian Rizzo
Administration & production : Elise Remy
Production : Collectif Hinterland
Coproduction : Kidderminster Label, La Place de la Danse – CDCN Toulouse, Les Scènes croisées de Lozère – scène conventionnée d’intérêt national – Art en territoire, ICI – CCN Montpellier, Collectif En Jeux, Collectif FAIR-E/ CCN de Rennes et de Bretagne, MILLE PLATEAUX – CCN La Rochelle, le Théâtre de Nîmes-scène conventionnée d’intérêt national – Art et Création – danse contemporaine, La Maison – CDCN Uzès Gard Occitanie, Attitude – Montpellier.
Avec le soutien de : la DRAC Occitanie, la Région Occitanie et l’Adami
Durée : 45 min
Crédit photo © Lucile Corbeille
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